Tous les livres écrits par: Annie ERNAUX

Annie Ernaux, Mémoire de fille

Mémoire de fille

Mémoires d’une jeune fille dérangée. Annie Ernaux replonge dans l’été de l’année 1958, du choc créé par une première relation avec un homme et du traumatisme causé pendant plus de deux ans. La jeune fille travaille comme monitrice dans une colonie de vacances pour enfants. Elle connaît là sa première expérience de travail en groupe, de vie en société hors de chez elle; elle y rencontre un homme, H., plus âgé, qui entretient avec elle une courte relation. Leurs rapports sexuels se déroulent avec violence et laissent la jeune fille dans une sorte de stupeur. Double expérience, celle du désir qui prend corps et celle de la honte au sein d’un groupe. Corps sexué et social, placés sous le signe de la honte, la forme la plus vive de la mémoire parce qu’inscrite dans la chair.

Annie Ernaux, L'Atelier noir

L’atelier noir

Annie ERNAUX écrit sur l’écriture. Ou plutôt, elle nous donne à lire son journal d’écriture. Elle nous livre la chronique disparate de son travail d’écrivaine. Au fil de la publication de ses différents ouvrages, de 1982 à 2007, nous découvrons son lent et difficile travail d’écriture. C’est presque illisible, rempli d’abréviations, telles les formules ésotériques d’une alchimiste retirée dans son atelier. Tout cela n’a presque de signification que pour elle-même. Et pourtant c’est passionnant, parce qu’elle révèle au grand jour comment elle transforme le plomb en or…

Annie-Ernaux-Autre-fille

L’autre fille

Annie ERNAUX consacre ce court récit à sa soeur morte, qu’elle n’a jamais connue. Sa famille a toujours caché le décès qui a précédé la naissance de l’auteur. Secret de famille, terrible et difficile à tenir : en 1950, l’auteur apprend les faits par mégarde. Elle donne à voir la disparue et sa présence en creux au cours d’une existence.

Annie Ernaux, L'usage de la photo

L’usage de la photo

L’amour et la mort. Une femme et un homme photographient et écrivent leurs ébats; photos et écriture s’associent au nom de l’amour. Les deux amants commentent tour à tour leurs vêtements laissés là, en tas épars, dispersés, à même le sol. C’est terriblement intime, très personnel, et c’est passionnant. Avec Annie ERNAUX, le privé devient universel.